Ce matin s'annonçait une journée comme les autres. Pas plus, pas moins. Juste comme les autres.
Je vais porter Louloute à la garderie et décide de me rendre chez mes grands-parents maternels plutôt que de revenir directement à la maison avec ma poule. J'offre alors un cadeau précieux à ces derniers: un tête-à-tête, à quatre, avec ma fille. Grand-mamie prend la cocotte et rit avec elle. Grand-papie lui donne son biberon. En échange, petite poule les paie en sourire et en gazouillis. De tout près, je profite moi aussi de ces beaux-moments.
De retour à la maison, lavage, vaisselle, ramassage habituels. Mais pas de dîner. Une amie m'amène à dîner et vient passer un peu de temps avec moi. Que c'est agréable de retrouver une belle complice.
Elle quitte tôt pour me laisser me reposer et refaire mes énergies un peu difficile à reprendre. La poule s'endort sur moi, couchée dans mon lit. Nous dormons toute collée toutes les deux. Un petit moment tout doux.
Louloute entre dans la maison avec son père en criant 'Maman!' Un maman remplie de joie et d'amour. Je lui renvoies en lui criant d'amour à mon tour.
La marraine de Louloute passe un coup de fil. Et elle passe souper avec nous et prendre une marche de poussettes et voir ma maman. Nous avons pleins de belles choses à nous raconter et à rêver!
Une voiture inconnue entre dans mon entrée en soirée. C'est mon bébé-cousine qui en débarque. (Bébé cousine désormais majeur!) ... et l'autre cousine qui suit de pas trop loin. Une autre petite demi-heure des plus agréables.
Ce soir je me dis que ma petite journée ordinaire a été remplie de surprises et de petits bonheurs. Merci pour toutes ces petites attentions et ces petits moments tout simples!
jeudi 31 mai 2012
mardi 24 avril 2012
Le trafic
Pendant le boire de la poule ce matin, Louloute s'amuse avec ses voitures.
Il y a bien du trafic sur l'autoroute de la maisonnée. Fort heureusement, papa, partie très tôt ce matin pour le travail, est arrivé bon premier. Ah oui, il a pris l'auto de maman aujourd'hui, vous l'aurez reconnue.
Au sud-ouest, un carambolage impliquant un autobus scolaire. Fort heureusement, "Mater" la remorqueuse est là.
Bonne journée!
vendredi 30 mars 2012
Elle est là!
Vous l'aurez deviné, c'est la fin de la bedaine! Notre belle poule est arrivée mardi le 27 mars pour nous réchauffer le coeur et nous réconforter en ce retour de l'hiver. Elle va bien, nous allons bien aussi! Elle est si petite comparativement à son frère! et si légère aussi!
Je vais continuer à venir vous écrire des petites tranches de notre vie avec Louloute et avec la Poule. Quand? On verra bien! D'ici là, je suis à prévoir avec le ministère de l'agriculture le quota à prévoir pour la consommation personnelle de mon petit veau. Ce qui occupe une bonne partie de mon temps!
jeudi 22 mars 2012
Achats printaniers
Qui dit arrivée d'une nouvelle saison, dit aussi changement d'habitudes.
Avec ce réchauffement soudain et l'arrivée imminente de bébé fille, je sens l'urgence de régler plusieurs dossiers à la fois.
Il y a d'abord celui de l'habillement. Cet hiver c'est sur les chaussures que nous avons économisé. Après avoir forcé un peu (parents indignes) pour faire entrer les orteils de fiston dans ses espadrilles à Noël, nous avons habillé ses grosses pattes de bas et de bottes d'hiver pour le reste de la saison. C'est un petit gars, on repassera pour la coquetterie et pas besoin de chaussures pour la garderie. Voilà donc que les petites bottes de pluie rouges ne font plus. Maman pressée a donc pris les choses en main et est allé acheter une nouvelles paire de bottes de pluie, de bottes d'eau, de bottes de "rubber", appelez-les comme vous voulez, pour fiston. Je le concède, un achat aussi banal ne mérite peut-être pas une publication sur internet, mais je trouve ça tellement mignon un enfant avec ces petites bottes. Elles sont si belles! On peut choisir le motif et le faire agencer avec le manteau! Un petit bonheur!
Second dossier à régler: celui du vélo. Monsieur 26 mois a depuis Noël son vélo de grand, avec des petites roues, qu'il manœuvre assez habilement dans le sous-sol. Reste donc à sortir le bolide pour la grande route, ou plutôt la petite rue! Pour me rappeler assez clairement une cascade de mon petit frère à bord de son vélo d'enfant et aussi parce que je me rappelle l'état de son petit casque blanc décoré de collants de toutes sortes, le casque pour fiston n'est pas un luxe, mais un essentiel! Je suis donc partie avec Louloute hier dans un magasin spécialisé pour y dénicher le petit casque. Pendant que fiston reculait dans le magasin en criant "Ne-ne-non-non", voyant très bien vers quoi ma mascarade et mon beau discours allait le mener, le propriétaire de la place a réussit, avec facilité, à le convaincre de mettre ce casque sur sa tête. L'affaire était réglée et nous passions ensuite à la caisse.
Voici quelques traces des dernières heures chez nous. Il a fallu remettre le casque pour ajuster les courroies avec maman en se prenant en photo. Au retour de papa du travail, on a encore travaillé fort pour lui montrer à quel point il était beau avec son casque. Je n'ai pas pris de photo, mais je vous laisse imaginer le tout: Louloute debout sur le comptoir de la salle de bain, devant le miroir, accompagné de papa et maman, les trois avec leurs casques de vélo sur la tête. Un beau petit moment en famille!
Avec ce réchauffement soudain et l'arrivée imminente de bébé fille, je sens l'urgence de régler plusieurs dossiers à la fois.
Il y a d'abord celui de l'habillement. Cet hiver c'est sur les chaussures que nous avons économisé. Après avoir forcé un peu (parents indignes) pour faire entrer les orteils de fiston dans ses espadrilles à Noël, nous avons habillé ses grosses pattes de bas et de bottes d'hiver pour le reste de la saison. C'est un petit gars, on repassera pour la coquetterie et pas besoin de chaussures pour la garderie. Voilà donc que les petites bottes de pluie rouges ne font plus. Maman pressée a donc pris les choses en main et est allé acheter une nouvelles paire de bottes de pluie, de bottes d'eau, de bottes de "rubber", appelez-les comme vous voulez, pour fiston. Je le concède, un achat aussi banal ne mérite peut-être pas une publication sur internet, mais je trouve ça tellement mignon un enfant avec ces petites bottes. Elles sont si belles! On peut choisir le motif et le faire agencer avec le manteau! Un petit bonheur!
| Louloute montrant fièrement ses bottes avec des autos et des roulottes... Oui oui! |
Second dossier à régler: celui du vélo. Monsieur 26 mois a depuis Noël son vélo de grand, avec des petites roues, qu'il manœuvre assez habilement dans le sous-sol. Reste donc à sortir le bolide pour la grande route, ou plutôt la petite rue! Pour me rappeler assez clairement une cascade de mon petit frère à bord de son vélo d'enfant et aussi parce que je me rappelle l'état de son petit casque blanc décoré de collants de toutes sortes, le casque pour fiston n'est pas un luxe, mais un essentiel! Je suis donc partie avec Louloute hier dans un magasin spécialisé pour y dénicher le petit casque. Pendant que fiston reculait dans le magasin en criant "Ne-ne-non-non", voyant très bien vers quoi ma mascarade et mon beau discours allait le mener, le propriétaire de la place a réussit, avec facilité, à le convaincre de mettre ce casque sur sa tête. L'affaire était réglée et nous passions ensuite à la caisse.
Voici quelques traces des dernières heures chez nous. Il a fallu remettre le casque pour ajuster les courroies avec maman en se prenant en photo. Au retour de papa du travail, on a encore travaillé fort pour lui montrer à quel point il était beau avec son casque. Je n'ai pas pris de photo, mais je vous laisse imaginer le tout: Louloute debout sur le comptoir de la salle de bain, devant le miroir, accompagné de papa et maman, les trois avec leurs casques de vélo sur la tête. Un beau petit moment en famille!
| La famille des casques, sur le comptoir de cuisine, servant de piste de course pour les autos ce matin. |
| Certainement pas notre meilleure... Mais pour une bonne cause! |
lundi 19 mars 2012
Le décompte
En regardant bien le petit gadget à la droite de cette page, vous y verrez qu'il reste 10 jours avant l'arrivée de notre poulette. Bien évidemment, à moins qu'elle ne soit d'une ponctualité irréprochable, cette date est une approximation. Mais c'est bien cette jusqu'à cette date qu'officiellement mademoiselle est en règle. C'est comme le changement d'heure: tu ne te lèves pas dans la nuit pour le faire mais la veille ou le lendemain en début de journée, il faut que ça se fasse. Miss a donc quelques jours de tolérance pour faire son arrivée, avant ou après cette date.
10! Un chiffre magique. Comme dans: ce ne sont plus des nombres, ce sont seulement des chiffres, plus petits qui font cavalier seul pour donner un sens à ce qu'ils représentent. Visuellement, on peut facilement les identifier sans même prendre la peine de compter le nombre de petits pois un à un.
10 c'est comme le décompte du nouvel an. Quand 23h59 et 49 secondes arrivent on amorce le décompte. C'est à ce moment que se mélangent une multitude d'émotions particulières. C'est la hâte de voir ce nouveau départ arriver pour tourner une page, ou simplement pour aller de l'avant qui se joint à la nostalgie du temps qui passe et qui ne repassera plus. Quand le "bonne année" est lancé, c'est l'explosion de rires, de cris, d'embrassades, de larmes, de recueillement, d'amour, de becs (qu'on aime ou non!) et de souhaits (des plus clichés à ceux qui mouillent les yeux).
Amorçant aujourd'hui ce décompte, j'ai l'impression d'être dans la même vague. J'aime flatter cette bedaine et sentir les petits pieds en haut à droite ainsi que de le dos et les fesses qui se promènent. J'aime entendre Louloute parler d'O-i-i qui fait dodo et qui est "a-vers" (à l'envers). Je trouve tellement mignon de le voir faire semblant de nous donner un peu de son jus et de ne pas oublier d'en donner à O-i-i bedaine! J'aime penser que j'ai pu la chérir pendant aussi longtemps et la tenir protégé du mieux que j'ai pu de tout. Je m'imagine arriver à ZÉRO, moment magique, avec elle dans les bras et mon amoureux si près. Le temps s'arrêtera quelques instants.
Je sais qu'avant ZÉRO il y aura 2 et 1, non pas en journée, mais en instant. Je sais qu'ils seront particulièrement douloureux, mais je sais aussi qu'ils sont essentiels. Pour Louloute, c'était du nouveau. Deux années plus tard, je sais... Ohhh que je sais!!! Je souhaite simplement qu'ils se passent bien. Il y a aussi 3 qui joue à l'inconnu. Quand est-ce que nous saurons que ce sera le moment? Cocotte se décidera-t-elle d'elle-même en perçant sa bulle, sera-t-elle rapide, lente? Personne ne sait... Pour emprunter une pensée à une amie bedaine, il est particulier de se préparer autant pour un évènement si inconnu à la fois. En attendant, 10-9-8-7 et les autres apportent chaque jour une sensation, un inconfort ou une douleur différente. Moment qui me fait questionner chaque fois: Et si c'était ça!?
Pour le moment, à 10, je me sens encore loin (pourtant!) Je prépare mon nid, relis quelques trucs, questions de mettre un peu plus de bagages dans ma tête et me traîne du mieux que je peux, les maux de dos n'allant pas en s'améliorant, de même que l'espace dans ma vessie et dans mon estomac. Je regarde ma garde-robe et choisit mes vêtements de bedaine préférés pour les porter avec fierté, et non pas en dépit, encore une, deux ou trois fois. Je me regarde dans le miroir en me disant que tic-tac, tic-tac, tic-tac.... 10.... 9.... 8.... 7...
10! Un chiffre magique. Comme dans: ce ne sont plus des nombres, ce sont seulement des chiffres, plus petits qui font cavalier seul pour donner un sens à ce qu'ils représentent. Visuellement, on peut facilement les identifier sans même prendre la peine de compter le nombre de petits pois un à un.
10 c'est comme le décompte du nouvel an. Quand 23h59 et 49 secondes arrivent on amorce le décompte. C'est à ce moment que se mélangent une multitude d'émotions particulières. C'est la hâte de voir ce nouveau départ arriver pour tourner une page, ou simplement pour aller de l'avant qui se joint à la nostalgie du temps qui passe et qui ne repassera plus. Quand le "bonne année" est lancé, c'est l'explosion de rires, de cris, d'embrassades, de larmes, de recueillement, d'amour, de becs (qu'on aime ou non!) et de souhaits (des plus clichés à ceux qui mouillent les yeux).
Amorçant aujourd'hui ce décompte, j'ai l'impression d'être dans la même vague. J'aime flatter cette bedaine et sentir les petits pieds en haut à droite ainsi que de le dos et les fesses qui se promènent. J'aime entendre Louloute parler d'O-i-i qui fait dodo et qui est "a-vers" (à l'envers). Je trouve tellement mignon de le voir faire semblant de nous donner un peu de son jus et de ne pas oublier d'en donner à O-i-i bedaine! J'aime penser que j'ai pu la chérir pendant aussi longtemps et la tenir protégé du mieux que j'ai pu de tout. Je m'imagine arriver à ZÉRO, moment magique, avec elle dans les bras et mon amoureux si près. Le temps s'arrêtera quelques instants.
Je sais qu'avant ZÉRO il y aura 2 et 1, non pas en journée, mais en instant. Je sais qu'ils seront particulièrement douloureux, mais je sais aussi qu'ils sont essentiels. Pour Louloute, c'était du nouveau. Deux années plus tard, je sais... Ohhh que je sais!!! Je souhaite simplement qu'ils se passent bien. Il y a aussi 3 qui joue à l'inconnu. Quand est-ce que nous saurons que ce sera le moment? Cocotte se décidera-t-elle d'elle-même en perçant sa bulle, sera-t-elle rapide, lente? Personne ne sait... Pour emprunter une pensée à une amie bedaine, il est particulier de se préparer autant pour un évènement si inconnu à la fois. En attendant, 10-9-8-7 et les autres apportent chaque jour une sensation, un inconfort ou une douleur différente. Moment qui me fait questionner chaque fois: Et si c'était ça!?
Pour le moment, à 10, je me sens encore loin (pourtant!) Je prépare mon nid, relis quelques trucs, questions de mettre un peu plus de bagages dans ma tête et me traîne du mieux que je peux, les maux de dos n'allant pas en s'améliorant, de même que l'espace dans ma vessie et dans mon estomac. Je regarde ma garde-robe et choisit mes vêtements de bedaine préférés pour les porter avec fierté, et non pas en dépit, encore une, deux ou trois fois. Je me regarde dans le miroir en me disant que tic-tac, tic-tac, tic-tac.... 10.... 9.... 8.... 7...
dimanche 18 mars 2012
Sur le comptoir
Si mon amoureux veut me faire plaisir, il me laisse un tout petit mot sur le comptoir de la cuisine. Quand en plus ce petit mot me fait rire, c'est le comble.
Voici donc un petit bout de papier, plein de vécu, que je n'ose pas jeter à la poubelle. Première étape, papa y avait écrit cette nuit : "Moi avec 2 vampires", en y plaçant une photo donnée par ma mère. C'était le jour de Noël, comprendre le lendemain du réveillon et effectivement, nos mines à Louloute et moi sont loin d'être bien colorées.
Ensuite, pendant que je prépare les toasts de fiston ce matin, il veut dessiner. Il y va donc de quelques gribouillis. Quand je lui demande ce que c'est: "un ballon". Il répond toujours ça quand il dessine. C'est évident que c'est un ballon... je me demande encore pourquoi je lui pose la question.
Dernière étape, je fais dodo en début d'après-midi alors que papa part travailler. Il nous laisse un message de bonne soirée, m'écris que je dois chauffer le poêle à bois et laisse même un petit pourboire. Le pourboire est pour Louloute évidemment. Il va pouvoir mettre les gros sous dans ses poches et les mettre dans sa banque avec fierté.
vendredi 16 mars 2012
Erreur sur le mot
Lui c'est Bailey's, le chien du parrain et de la marraine de Louloute.
Soir de semaine, je suis à feuilleter un circulaire de pharmacie. Comme tous les prétextes du monde sont bons pour pratiquer le langage avec Louloute, nous sommes à nommer et à discuter de tout ce que nous y trouvons.
Louloute me pointe donc un article.
- Ça Raphaël, c'est un balai. Ça s'appelle un balai, c'est pour enlever la poussière sur le plancher.
- Ma-laine? (traduction : marraine)
- Marraine? Comment ça marraine? Marraine a un balai comme ça? Ça se peut oui.
Probablement pour les 20 millions de fois pour lesquelles j'ai mal interprétés ses propos, il a décidé de rectifier le tir.
- T'chien. (chien)
- Hein!!!
Après quelques secondes de réflexions et surtout un grand éclat de rire je comprends ce qu'il a voulu dire.
- Oui Raph, tu as raison, le chien de marraine s'appelle Bailey's! Mais ce n'est pas balai, c'est Bailey's!
Il a l'air tellement fier de s'être fait comprendre, et surtout de me voir sourire comme ça! J'essaie de lui faire distinguer les deux pour qu'il les répète distinctement. C'est peine perdue, je crois qu'aucun S n'est présentement disponible sur sa planchette de jeu!
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