Louloute a une nouvelle fascination, il s'agit de la lune.
Sur sa feuille de collant déjà presque vide il y a des trous blancs avec des cercles noirs, de belles petites "lounes".
Sur son ordinateur pour enfant, une belle lettre bien ronde, le C. Encore une "loune".
Il vient de découvrir qu'en croquant une petite partie de sa céréale en forme de O, il obtient une "loune". Il veut évidemment montrer toutes ses "lounes" à maman... et à Nounour.
mardi 28 février 2012
lundi 27 février 2012
Les plombs
Vous avez sans doute déjà entendu l'expression suivante: "Péter les plombs".Voici donc ma dernière confession. La semaine dernière, j'ai pété les plombs. Un moment de découragement, de dépassement, un point de non retour atteint et sur lequel j'ai dû m'arrêter quelques heures. C'est par une addition de facteurs que j'ai complètement décroché.
L'équation est donc la suivante:
Nuit de sommeil moyenne en raison de mon dos et de ma puce qui s'adonne à quelques entraînements nocturne, dont celui du poussée sur la vessie.
+
Réveil de Louloute à 5h45.
+
Pression à moi-même pour ramasser ma maison puisque j'avais une petite visite médicale à domicile.
+
Louloute qui dort 20 minutes sur le divan en avant-midi, ce qui a pour effet de couper son dodo d'après-midi. (Faudrait qu'il m'explique comment on fait pour remplacer 1h15 ou 2h par un petit 20 minutes, moi je ne suis pas capable!) Ce qui a aussi pour effet de couper mon dodo à moi, devenu essentiel.
+
Manque de collaboration lors des changements de couche, des brossages de dents... En deux mots: Testage et opposition.
+
Un dîner et un souper catastrophiques
+
Mère enceinte de 35 semaines qui doit commencer à vivre avec ses limites d'énergie et de patience.
=
Une scène pathétique dans laquelle maman et fiston pleurent tous les deux à table au souper, alors que papa est au téléphone à raconter sa semaine à un ancien collègue, bien enfermé au sous-sol pour s'isoler de Louloute qui quelques minutes avant courait en criant dans la maison.
La décision avait été prise avant. Louloute, après ce repas, partait pour la soirée et pour la nuit chez ses grands-parents. Une nuit de décompression pour maman et un matin tranquille pour les deux parents, le tout après un petit souper au restaurant. La scène de la table venait de confirmer que c'était la meilleure idée du monde et papa l'a vite compris en remontant nous rejoindre. Il a tout pris en main alors que je suis allé m'enfermer un peu.
Constat de tout ça, après avoir tassé l'idée que j'étais une mauvaise mère qui n'était même pas en mesure de s'occuper adéquatement de son enfant pendant une seule journée, je suis fatiguée. Mes limites ne sont plus les mêmes qu'il y a un an, qu'il y a 6 mois et même qu'il y a 2 semaines. Mon corps et ma tête font vivre une petite fille qui ne demande pas beaucoup de soins encore, mais qui prend quand même beaucoup de mon énergie. Mon chum me le dit et me le répète. Maintenant c'est à moi de me le dire et de l'accepter pour quelques semaines encore. Après... ce sera autre chose!
Voilà! Ce n'est certainement pas pour faire plaisir à mon orgueil que je publie ces quelques lignes, moi qui voudrait que se soit le plus près possible du parfait. C'est plutôt comme un "post-it" virtuel sur lequel je m'écris RELAXE LA GRANDE! ÉCOUTE TES LIMITES! et CULPABILITÉ, FOUS LE CAMP!
dimanche 26 février 2012
Arriver à ses fins
Je ne sais si Louloute se prend pour un mentaliste ou un manipulateur, mais il travaille sur quelque chose...
Vendredi, lui et moi nous retrouvons dans une maison neuve neuve neuve, avec de la famille. Au centre de nous tous, assis sur le plancher, quelques chaises et des caisses de bières, se trouve une boîte de chips Pringles. On en offre évidemment à Louloute. Les premières qu'il prend passe de la boîte aux mains de maman et ensuite dans les siennes. Ensuite, maman doit tenir la main de Louloute pour aller en chercher. Finalement, il sort son grand tour.
Il fixe les adultes dans les yeux, en se déplaçant un peu penché vers la fameuse boîte de croustilles. Une fois l'objet de convoitise atteint, il faut le ramener vers son point de départ en douce, sans se faire voir. Pour y arriver, il continue à fixer droit dans les yeux les gens un à un. Évidemment, son jeu est d'une efficacité sans faille mais d'une subtilité tout à fait inexistante. Si le but était de ne pas se faire voir, c'était raté. Si c'était de manger des chips tranquilles, entouré de gens qui lui sourient!
Avoir deux ans c'est commencer à avoir des stratégies un peu plus élaborées pour obtenir ce que l'on veut. Louloute est en plein dedans, avec toute sa naïveté et sa candeur!
Vendredi, lui et moi nous retrouvons dans une maison neuve neuve neuve, avec de la famille. Au centre de nous tous, assis sur le plancher, quelques chaises et des caisses de bières, se trouve une boîte de chips Pringles. On en offre évidemment à Louloute. Les premières qu'il prend passe de la boîte aux mains de maman et ensuite dans les siennes. Ensuite, maman doit tenir la main de Louloute pour aller en chercher. Finalement, il sort son grand tour.Il fixe les adultes dans les yeux, en se déplaçant un peu penché vers la fameuse boîte de croustilles. Une fois l'objet de convoitise atteint, il faut le ramener vers son point de départ en douce, sans se faire voir. Pour y arriver, il continue à fixer droit dans les yeux les gens un à un. Évidemment, son jeu est d'une efficacité sans faille mais d'une subtilité tout à fait inexistante. Si le but était de ne pas se faire voir, c'était raté. Si c'était de manger des chips tranquilles, entouré de gens qui lui sourient!
Avoir deux ans c'est commencer à avoir des stratégies un peu plus élaborées pour obtenir ce que l'on veut. Louloute est en plein dedans, avec toute sa naïveté et sa candeur!
jeudi 23 février 2012
Un prénom
Avoir un enfant c'est laisser le soin à la vie de choisir s'il s'agira d'un garçon ou d'une fille. De laisser au hasard, ou plutôt à la génétique, la couleur de ses yeux et de ses cheveux et même le teint de sa peau.
Louloute, bien qu'il soit la copie de papa, aura hérité des cheveux châtains de la jeunesse de sa mère et de son teint pâle. Quant à ses yeux, ils sont un mélange de ceux de maman et si ce n'est de ceux de papa, ceux de ses grands-parents paternels. La seule chose sur laquelle nous avions un impact, c'était le choix de son prénom. À travers le périple de la grossesse et de la surprise, nous avions décidé de le garder secret jusqu'à sa naissance. Étrangement, personne ne l'avait deviné, bien que les Raphaël soient chose commune de nos jours. Face à ce choix, la plupart s'exclament en disant: "Ah, c'est beau" ou "Ah, j'aime ça", et pour les autres, ils ont la décence de ne tout simplement rien dire!
Avec bébé 2, revenait la grande décision de choisir un prénom. Savoir le sexe simplifiait les choses de moitié déjà. Quelle épreuve significative et excitante à la fois. Papa et maman doivent s'entendre et partager leurs critères. Le choix a une grande importance; ce sera l'étiquette avec laquelle notre enfant se promènera toute sa vie. Sa carte de visite, souvent sa première impression. Nous nous sommes finalement entendus. Nous avons testé et nous avons aussi partagé avec nos proches en y allant chaque fois d'un : "C'est ça pour le moment, mais ça peut encore changer!". Nous avons parfois douté de notre choix et à d'autres moments étions convaincus que c'était le bon. Nous l'avons accordé avec son nom de famille, avec le prénom de son frère, sur un ton plein d'amour, sur un ton autoritaire, nous l'avons fait pratiqué à l'aîné, l'avons quelques temps mélangé avec les semblables de notre entourage... Mais un seul prénom a traversé toutes ces tempêtes.
Il s'agit d'Aurélie. Notre cocotte se prénommera Aurélie. Oui comme dans Aurélie Laflamme! Certainement qu'elle aura du caractère, le premier modèle de la famille en a déjà!
"C'est ça pour le moment, mais ça peut encore changer!"
C'est dans 5 semaines que ce petit bout de vie devrait voir le jour. C'est à ce moment que nous verrons si notre petite Aurélie a la tête de l'emploi!
Louloute, bien qu'il soit la copie de papa, aura hérité des cheveux châtains de la jeunesse de sa mère et de son teint pâle. Quant à ses yeux, ils sont un mélange de ceux de maman et si ce n'est de ceux de papa, ceux de ses grands-parents paternels. La seule chose sur laquelle nous avions un impact, c'était le choix de son prénom. À travers le périple de la grossesse et de la surprise, nous avions décidé de le garder secret jusqu'à sa naissance. Étrangement, personne ne l'avait deviné, bien que les Raphaël soient chose commune de nos jours. Face à ce choix, la plupart s'exclament en disant: "Ah, c'est beau" ou "Ah, j'aime ça", et pour les autres, ils ont la décence de ne tout simplement rien dire!
Avec bébé 2, revenait la grande décision de choisir un prénom. Savoir le sexe simplifiait les choses de moitié déjà. Quelle épreuve significative et excitante à la fois. Papa et maman doivent s'entendre et partager leurs critères. Le choix a une grande importance; ce sera l'étiquette avec laquelle notre enfant se promènera toute sa vie. Sa carte de visite, souvent sa première impression. Nous nous sommes finalement entendus. Nous avons testé et nous avons aussi partagé avec nos proches en y allant chaque fois d'un : "C'est ça pour le moment, mais ça peut encore changer!". Nous avons parfois douté de notre choix et à d'autres moments étions convaincus que c'était le bon. Nous l'avons accordé avec son nom de famille, avec le prénom de son frère, sur un ton plein d'amour, sur un ton autoritaire, nous l'avons fait pratiqué à l'aîné, l'avons quelques temps mélangé avec les semblables de notre entourage... Mais un seul prénom a traversé toutes ces tempêtes.
Il s'agit d'Aurélie. Notre cocotte se prénommera Aurélie. Oui comme dans Aurélie Laflamme! Certainement qu'elle aura du caractère, le premier modèle de la famille en a déjà!
"C'est ça pour le moment, mais ça peut encore changer!"
C'est dans 5 semaines que ce petit bout de vie devrait voir le jour. C'est à ce moment que nous verrons si notre petite Aurélie a la tête de l'emploi!
mercredi 22 février 2012
Nounour prise 2
Il est bel et bien intégré à la famille, parti prenante de notre paysage et de nos habitudes, à la maison. Nounour prend de plus en plus de place dans nos vies. Le matin, c'est sur lui que nous tombons en premier en ouvrant la porte de la chambre de Louloute. Il le tient bien haut dans ses bras en criant son nom et en baragouinant je ne sais quoi. C'est aussi lui qui reçoit les premiers calins de Louloute et qui s'amène au changement de couche du matin. Il faut le déplacer pour pouvoir attacher la couche, pour pouvoir remettre le pyjama, pour pouvoir embrasse notre enfant. La journée s'amorce à coup de "deux mots".
"Nounour dodo", "Nounour tracteur", "Nounour Yoopa", "Nounour Papa", "Nounour Maman"... Définitivement, Louloute tient de sa mère... En fait de sa mère avant d'avoir un enfant, du temps qu'elle se levait d'elle même! Il a de la jasette le matin... et surtout pas d'ajustement sur le volume. C'est FORT ou encore TRÈS FORT! Je dois lui avoir transmis mon entrain et mon envie de placoter au réveil en lui donnant la vie! Ce nouveau comportement de "placoteux" compulsif a pour effet, de nous faire sourire! Ce qui est très bien!
Ce qui me fait aussi sourire c'est de l'entendre jouer avec Nounour. C'est toujours au moment de me préparer le matin qu'il me fait le coup de l'imitation. Il y a quelques jours, je l'ai entendu avoirune discussion un monologue avec l'ourson bleu pour lui demander de s'asseoir. Le discours est simple, son texte du moins! "Assis Nounour", et ce répété 4 ou 5 fois sur un ton doux, ensuite insistant, autoritaire et ainsi de suite. Vague impression d'avoir un perroquet dans le salon, perroquet dont le jeu d'acteur s'est drôlement affiné ces dernières semaines!
Hier matin, l'épreuve des casse-tête de bois. Louloute les réussit très facilement depuis longtemps déjà. C'est donc à "Nounour casse-tête". Comme fiston aime bien faire le comique ces temps-ci et vérifier nos connaissances, il en va de même que Nounour fasse pareil. De la salle de bain, j'entends donc "Pas là", "Pas là", "Là", "En haut", "En bas" et "Bravo Nounour". En me pointant sur le bout du corridor, je vois mon petit châtain et le poilu bleu assis ensemble, s'exécutant. Ça aussi, ça me fait sourire.
Nous plaidons coupables. Si Nounour est aussi présent dans la vie de notre fils, c'est un peu de notre faute. On encourage le tout un peu et on exploite la pauvre peluche. Tout d'abord, Nounour a porté les souliers de la petite et un cache-couche déjà. Il porte aussi la couche de temps à autre. Aussi, il s'est retrouvé dans les bottes de papa, dans la fenêtre à faire des "bye-bye" alors que fiston quittait la maison, à jouer à l'ordinateur de Louloute, installé à table, à lire un livre. Nounour s'est fait brossé les dents, peigner les cheveux et il a fait semblant de manger plein de choses. C'est en convainquant Nounour que l'on réussit à convaincre notre "2 ans" un peu plus!
En passant, ne vous en faites pas, je choisis les jours de garderie pour faire prendre le bain de Nounour dans la laveuse et le pendre par les pieds au-dessus du poêle à bois pour le faire sécher!
"Nounour dodo", "Nounour tracteur", "Nounour Yoopa", "Nounour Papa", "Nounour Maman"... Définitivement, Louloute tient de sa mère... En fait de sa mère avant d'avoir un enfant, du temps qu'elle se levait d'elle même! Il a de la jasette le matin... et surtout pas d'ajustement sur le volume. C'est FORT ou encore TRÈS FORT! Je dois lui avoir transmis mon entrain et mon envie de placoter au réveil en lui donnant la vie! Ce nouveau comportement de "placoteux" compulsif a pour effet, de nous faire sourire! Ce qui est très bien!
Ce qui me fait aussi sourire c'est de l'entendre jouer avec Nounour. C'est toujours au moment de me préparer le matin qu'il me fait le coup de l'imitation. Il y a quelques jours, je l'ai entendu avoir
Hier matin, l'épreuve des casse-tête de bois. Louloute les réussit très facilement depuis longtemps déjà. C'est donc à "Nounour casse-tête". Comme fiston aime bien faire le comique ces temps-ci et vérifier nos connaissances, il en va de même que Nounour fasse pareil. De la salle de bain, j'entends donc "Pas là", "Pas là", "Là", "En haut", "En bas" et "Bravo Nounour". En me pointant sur le bout du corridor, je vois mon petit châtain et le poilu bleu assis ensemble, s'exécutant. Ça aussi, ça me fait sourire.
Nous plaidons coupables. Si Nounour est aussi présent dans la vie de notre fils, c'est un peu de notre faute. On encourage le tout un peu et on exploite la pauvre peluche. Tout d'abord, Nounour a porté les souliers de la petite et un cache-couche déjà. Il porte aussi la couche de temps à autre. Aussi, il s'est retrouvé dans les bottes de papa, dans la fenêtre à faire des "bye-bye" alors que fiston quittait la maison, à jouer à l'ordinateur de Louloute, installé à table, à lire un livre. Nounour s'est fait brossé les dents, peigner les cheveux et il a fait semblant de manger plein de choses. C'est en convainquant Nounour que l'on réussit à convaincre notre "2 ans" un peu plus!
En passant, ne vous en faites pas, je choisis les jours de garderie pour faire prendre le bain de Nounour dans la laveuse et le pendre par les pieds au-dessus du poêle à bois pour le faire sécher!
dimanche 19 février 2012
Tout et rien
11h45, samedi midi.
Je suis écrasée sur une chaise de camping, le soleil me chauffe le visage, l'air est frais. Juste frais, pas froid. Louloute et papa viennent de partir faire un mini tour de 4 roues et j'ai été laissé pour compte, avec la poulette de ma vie.
Le soleil me chauffe le visage et moi je me chauffe le coeur de belles pensées. Je prends de grandes respirations en pensant à mon petit bonheur présent. Le soleil, la neige, mes hommes ensembles, la vie qui grouille en moi plus que jamais, le "crouch" de la neige sous mes pieds qui bougent, les petits sandwichs que nous allons manger à côté du poêle à bois tout à l'heure.
Est-ce le printemps que je sens venir? Ma bedaine que je sens grossir? Ce calme que je me dois d'apprécier maintenant? Quoi qu'il en soit, il y a des ces petits moments qui font du bien. C'est tout!
Je suis écrasée sur une chaise de camping, le soleil me chauffe le visage, l'air est frais. Juste frais, pas froid. Louloute et papa viennent de partir faire un mini tour de 4 roues et j'ai été laissé pour compte, avec la poulette de ma vie.
Le soleil me chauffe le visage et moi je me chauffe le coeur de belles pensées. Je prends de grandes respirations en pensant à mon petit bonheur présent. Le soleil, la neige, mes hommes ensembles, la vie qui grouille en moi plus que jamais, le "crouch" de la neige sous mes pieds qui bougent, les petits sandwichs que nous allons manger à côté du poêle à bois tout à l'heure.
Est-ce le printemps que je sens venir? Ma bedaine que je sens grossir? Ce calme que je me dois d'apprécier maintenant? Quoi qu'il en soit, il y a des ces petits moments qui font du bien. C'est tout!
samedi 18 février 2012
Chez papa et maman
J'envisage la garde partagée. En fait, j'envisage une séparation avec entente à l'amiable. Seul problème, les parties concernées ne sont pas encore informées. En fait, ce n'est rien de bien engageant, c'est même presque déjà mis en place, mais de manière informelle. En tout cas, la dernière semaine, ça l'était!Je m'explique. Monsieur mon chum travaille présentement de soir une semaine sur 3 ou sur 4. Ce qui veut dire que pendant ces semaines, je me retrouve seule à la maison avec Louloute tous les soirs. Bon, je ne ferai pas pleurer personne avec ceci, j'en conviens. Peu importe, je réalise que je trouve le temps long toute seule. Pourtant, Louloute est très divertissant... mais reste qu'il n'a que 2 ans. Ou plutôt, qu'il a TOUT un 2 ans! Ce qui veut donc dire que je m'invite chez ceux qui demeurent à 3 coins de rues de chez nous, soit mes parents, assez souvent. Bilan de la dernière semaine: 3 soupers sur 5 chez eux. Une visite la 4e soirée et le 5e soir, je leur envoie Louloute car j'ai mon cours de yoga de bedaine. Vous constatez donc vous même les faits... et leur immense générosité!
J'envisage donc, de proposer à mes parents et à mon chum d'avoir la garde partagée de mon fils et moi, lors de ces semaines. De toute manière, Louloute a déjà ses jouets, son lit, sa chaise-haute, ses bavettes, ses couches, ses jouets pour le bain et sa brosse à dents chez mes parents. Il ne resterait plus qu'à me faire un petit nid quelque part, ma chambre étant désormais un souvenir. Ça me semble tout à fait idéal comme proposition!
Tout ça pour dire que je trouve tellement pratique et agréable de pouvoir aller chez mes parents un peu n'importe quand, m'asseoir à la table de la cuisine, jaser de tout et de rien, laisser Louloute s'amuser et relaxer un peu. Merci mes parents pour votre accueil éternel et votre grande générosité! xxx
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